Brussels > Brooklyn

journal

Week 25 : Last Week

Comment boucler la liste des choses à faire en 6 mois à New York…

EN 7  JOURS ! ! ! ?

En rentrant de San Francisco la semaine dernière, c’est simple, on a réalisé que c’était la fin. Il était temps de se concentrer sur ce qu’on avait prévu de faire en arrivant à New York, mais qu’on n’a pas fait parce qu’on se dit toujours qu’on a le temps.

Et puis on a décidé de pas courir. On avait envie de profiter tranquillement de notre dernière semaine. C’est comme ça qu’on aime New York : en décalage avec le rythme de ses habitants.

Alors on a fait une sélection radicale dans notre « to-do list ».

– On a vu la rétrospective de Yayoi Kusama au Withney. C’était l’occasion d’aller voir le musée de Breuer… Oui, grosse honte pour une architecte : j’avais pas encore été jusque là. Mais être accueillie par les énormes ballons à pois de Kusama, avoir des échappées grandioses sur la ville entre deux salles pleines de ses oeuvres obsessionnelles… ça valait la peine d’attendre pour voir le bâtiment sous ce jour là!

– On a mangé des raviolis chinois chez Fried Dumpling, au fin fond de Chinatown. Là, je me suis fait crier dessus parce que je choisissais pas assez vite… pourtant le menu est assez limité : dumplings fris – ou – buns au porc. En fait il faut prendre les deux, et en grande quantité tellement c’est bon (et tellement les prix sont dérisoires).

– On a dansé dans notre parc préféré : ambiance pique-nique familial et abstract hip-hop.

– On a été dans le Queens pour voir les sculptures de Nogushi.

– et puis, pendant nos déambulations dans les rues de New York, on a fait le plein des vues que Brooklyn offre sur Manhattan, de scones au beurre de chez Bittersweet, de Brooklyn Lager sur la terrasse de Madiba, de t-shirt American Apparel, et de converses…

Les 150 autres entrées de notre liste sont autant de raisons de revenir.

Maintenant, il faut boucler les valises, et pour pas revenir trop lourds, faire le tri dans la bibliothèque qu’on s’est faite en 6 mois!

Et dans deux jours on vous saute dans les bras !

BISES

Summer Diary

C’est les vacances!!!

Jour 1

Je suis juste TRES contente de fêter mon anniversaire à San Francisco.

Math a tout fait pour :)

(Et merci pour tous vos messages… je suis gâtée de vous avoir !)

Jour 2

On commence à comprendre : l’été à San Francisco, c’est comme nulle part ailleurs en Californie : un gros nuage blanc est accroché aux 47 collines…

Même si on n’y voit pas grand chose, on sent que c’est une ville géniale, non ?

Jour 3

En fait il fait quand même beau à San Francisco… et quand le ciel est dégagé, les vues sont grandioses.

On grimpe sans hésiter pour en profiter.

D’en haut, on voit ça :

Jour 6

Maintenant le soleil est vraiment là, ça tombe bien, on nous annonce une super promo sur les cabriolets. En route pour la côte!

Muir Beach, à même pas 30 minutes de la ville, on va y passer les 5 prochains jours.

Bonnes vacances à vous aussi!

BISES

Next stop :

On va passer dire bonjour à la famille Tanner!

Week 20 : fournaise new-yorkaise

La semaine dernière on vantait les plaisirs de l’été à New York

Cette semaine, sous 38°C, on faisait moins les fiers.

La canicule implique des ajustements et un rythme nouveau… soudainement plus lent.

Tout tient aux performances des ventilateurs.

Chez nous, on les a répartis stratégiquement pour tenter de créer des corridors frais, qu’on réorganise en fonction des heures de la journée.

Chez Smootch, le café qui nous sert de bureau, la règle veut que, comme partout ici : plus il fait chaud dehors, plus il doit faire froid à l’intérieur. ça semble normal pour tout le monde… Je suis la seule à porter un pull à cette période de l’année, mais au moins on respire.

Dehors, pas un chat. Enfin si, quelques enfants qui semblent être insensibles à cette moiteur. Ils sont écarlates mais profitent gaiement d’un territoire qui leur appartient maintenant.

De toute la journée, on ne met le nez dehors que pour aller chercher une glace à la cerise au coin de la rue. Récompense !

On attend la nuit pour sortir. La température ne baisse pas pour autant, mais le soleil ne tape plus. On vient de découvrir un bar à cocktails, sombre et frais, qui nous permet de nous hydrater…

Quand on rentre on s’étale. Et on attend d’être suffisamment abruti de fatigue pour ne plus entendre le bruit continu des 3 ventilateurs qui brassent l’air chaud de notre chambre.

Ils prévoient des orages pour demain… Pas certain qu’ils soient aussi efficaces que chez nous !

BISES

week 19 : summer in New York ?

L’été à New York,

On se promène dans des parcs perchés au milieu des bâtiments

On va regarder des films sur le toit des immeubles

On va (observer les gens) faire du yoga à Bryant Park

On va se mettre les pieds dans l’eau à la plage

On se couvre les ongles de couleurs bonbon

On mange des cupcakes!

Et tout le temps, on est bercé par cette jolie musique

Sympa l’été à New York!

BISES

Week 18 : un super jeu à découper!

On a beaucoup de chance d’être ici.

Pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de venir, tout n’est pas perdu…

Mathieu vous propose un petit jeu :

Grâce à « The Real Brooklyn Life », vous aussi vous pouvez vous imaginer au pays des brownstones et des homards à $15.

1. Découpez les pièces

2. Choisissez votre personnage (nous travaillons sur une version féminine)

3. Imprimez les bâtiments à échelle

4. Inventez des règles de vivre-ensemble

Si tout le monde se dispute, qu’il pleut et que les bâtiments tombent en ruine: perdu, vous êtes à Bruxelles…

Si tout le monde s’entend à ravir, boit des cafés toute la journée sous le soleil, entouré de petits chiens: bravo, bienvenus à Brooklyn!

BISES

I ♥ garage sales

C’est le printemps et les New Yorkais sont très sérieux quant au nettoyage à réaliser pendant cette période de l’année. Le weekend, ils sont sur les marches des maisons, à vendre leur trop plein.

Mon voisin se débarrassait de ce vieil Olympus

Je l’adore.

Mais j’ai eu droit à 5 « no ma’am, we don’t sell camera films… nowadays,  everything is digital! » avant d’enfin trouver un fond de stock de pellicules chez l’épicier du coin.

Mhhh…

week 17 : à la campagne

On dit que New York est une très grande ville.

Mais montez dans un train vers le Nord à Grand Central et vous vous retrouverez à la campagne en 5 minutes.

Cette fois, c’est pour aller à la fondation Dia à Beacon qu’on a pris le train.

Après avoir traversé les quartiers de barres de logements de Harlem

On a croisé 3 ferrys en croisière sur l’Hudson River

On a compté 9 ponts

Et on a débarqué dans un des plus beaux espaces d’exposition que j’ai eu l’occasion de visiter. 22 000m2 de surface dans une ancienne usine d’impression qui regroupe des centaines d’oeuvres grandioses.

J’ai vu une araignée de Louise Bourgeois enfermée entre les murs de briques brunes des combles du bâtiment

J’ai fait résonner les parois d’acier des sculptures de Richard Serra

Je me suis perdue dans les lignes de Sol Lewitt

Amazing! Fantastic! Brilliant!

BISES

Une bague

Il y a un an, Mathieu m’a demandé de dessiner une bague pour Line.

Elle est arrivée avec eux vendredi :)

Pour éviter toute interprétation… c’est une bague juste pour dire qu’il l’aime!

Week 16 : MAIA

Une question qu’on ne s’est pas posée en 4 mois : comment on fait avec un bébé à new York ?

Pourtant on vit dans le quartier le plus familial de Brooklyn, où on aime se retrouver autour des plaines de jeux qui font l’angle de chaque rue, où les enfants décident, dès qu’ils ont l’âge de parler, du programme de la journée et du menu du soir, où les magasins proposent un joli mélange de robes estivales, de carnet de notes, et de peluches-singe.

Et puis MAIA est arrivée.

Et avec elle toute une série d’accessoires qu’on n’avait pas encore eu l’occasion de tester ici :

– les plus ravageurs : ses joues roses et son sourire de dingue. Ils causent encore plus de réactions chez les passants que les chiens qui détenaient pour nous la palme.

– le plus encombrant : sa poussette. Elle est géniale quand elle sert à porter les couches qu’on enlève au fur et à mesure des journées qui se réchauffent. Mais New York n’est pas pensée pour les roulettes, du coup Maia trône gaiement au dessus de nos têtes à chaque fois qu’on doit monter ou descendre les escaliers du métro.

– les plus importants : ses biberons qui se déclinent en :

et ses panades. On les réchauffe au bain-marie dans les cafés de Midtown. Les serveurs qui aiment ici que les choses aillent vite n’en peuvent plus de remplir des tasses d’eau bouillante. Après, ils sont obligés de nous regarder nous marrer en essayant de garder un rapport équilibré entre ce qui rentre dans la bouche de Maia et la couche de panade qui lui recouvre le visage.

On découvre un tout autre rythme. Maia impose les concepts durable à la mode… « friendly/fit/slow city ». A New York, ça change !

BISES

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